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Michelangelo Pistoletto
Michelangelo Pistoletto (né en 1933, à Bielle, en Italie) est reconnu partout comme l’un des artistes contemporains les plus influents de sa génération et l’une des figures de proue de l’Arte Povera. Depuis les années 1960, son œuvre emprunte deux voies intimement liées : un ensemble de sculptures conceptuelles suivant
les principes de l’Arte Povera et une série de Tableaux-Miroirs, comprenant des images figuratives, graphiques ou sculpturales appliquées à une surface en acier inoxydable poli. Reflet de son double intérêt pour le conceptualisme et la représentation figurative, ces œuvres ont contribué à la reconnaissance internationale pérenne de Pistoletto. Outre ces travaux, l’artiste a fondé la Cittadellarte de Bielle, laboratoire interdisciplinaire encourageant l’utilisation de l’art afin de promouvoir le changement social. Sa mission principale : le Troisième Paradis, conçu, en 2003, comme la promesse d’un royaume futur au sein duquel nature et société coexisteront en harmonie.
La surface en miroir joue un rôle essentiel dans la pratique de Pistoletto. Le plan réfléchissant de ses peintures attire le.a spectateur.rice et son environnement dans les filets de l’œuvre, et altère ainsi l’idée selon laquelle l’image serait un moment figé. Ardent défenseur de la performance dans l’art, Pistoletto met l’accent sur l’interactivité, la spontanéité, la multiplicité des mondes imaginaires et une relation active entre l’œuvre et le spectateur. Le miroir fait accéder le spectateur à l’espace virtuel de l’œuvre, en créant un portail entre l’art et la vie. Le « véritable protagoniste », écrivait-il, en 1966, à propos de ses tableaux-miroirs, « c’est la relation d’instantanéité qui se crée entre le spectateur, son propre reflet et la figure peinte, dans un mouvement permanent qui concentre le passé et la figure en soi au point de faire douter de leur existence même — c’est la dimension même du temps. »
les principes de l’Arte Povera et une série de Tableaux-Miroirs, comprenant des images figuratives, graphiques ou sculpturales appliquées à une surface en acier inoxydable poli. Reflet de son double intérêt pour le conceptualisme et la représentation figurative, ces œuvres ont contribué à la reconnaissance internationale pérenne de Pistoletto. Outre ces travaux, l’artiste a fondé la Cittadellarte de Bielle, laboratoire interdisciplinaire encourageant l’utilisation de l’art afin de promouvoir le changement social. Sa mission principale : le Troisième Paradis, conçu, en 2003, comme la promesse d’un royaume futur au sein duquel nature et société coexisteront en harmonie.
La surface en miroir joue un rôle essentiel dans la pratique de Pistoletto. Le plan réfléchissant de ses peintures attire le.a spectateur.rice et son environnement dans les filets de l’œuvre, et altère ainsi l’idée selon laquelle l’image serait un moment figé. Ardent défenseur de la performance dans l’art, Pistoletto met l’accent sur l’interactivité, la spontanéité, la multiplicité des mondes imaginaires et une relation active entre l’œuvre et le spectateur. Le miroir fait accéder le spectateur à l’espace virtuel de l’œuvre, en créant un portail entre l’art et la vie. Le « véritable protagoniste », écrivait-il, en 1966, à propos de ses tableaux-miroirs, « c’est la relation d’instantanéité qui se crée entre le spectateur, son propre reflet et la figure peinte, dans un mouvement permanent qui concentre le passé et la figure en soi au point de faire douter de leur existence même — c’est la dimension même du temps. »